Darwin... En route pour l'Indonésie

Darwin, 2 semaines qui ont filées comme l'éclair... visas pour l'Indonésie, approvisionnement en tout genre pour ne surtout pas oublier le truc qui va nous faire défaut une fois partis et que l'on ne trouvera pas de sitôt, quelques heures réservées à la découverte des Territoires du Nord, de ses aborigènes et de ses crocodiles affamés... et l'heure est venue de lever l'ancre!

Samedi 18 juillet, les côtes Australiennes s'éloignent maintenant derrière le sillage de Lady Anne. Oh, pas bien vite car nous alternons pétole et vent trop calme pendant plus d'une douzaine d'heure et il nous faudra encore un peu de patience pour nous éloigner suffisamment des côtes afin de trouver un peu de vent dans la Mer de Timor. Un peu espérions nous! Au petit matin, le vent et la mer forcissent très rapidement au près avec les vagues trois quart avant, nous nous retrouvons très vite avec 2 ris dans la grand voile et une trentaine de noeuds de vent, mais cette fois la mer n'est plus abritée par la grande barrière et nous voilà vite remis dans le bain avec cette impression d'être dans une "machine à laver", ce que nous avions oubliée depuis tant de mois! Mais il fait beau, le bateau marche bien et demain nous serons à SAUMLAKI, notre première escale Indonésienne dans les Molluques, les Iles les plus à l'Est, proches de la Papouasie Nouvelle Guinée.

Une certaine nostalgie à quitter ce grand pays qu'est l'Australie, où la vie y est paisible, mais très vite nous voilà attirés par l'horizon et la richesse de ses découvertes à venir. Un nouveau pays, une nouvelle civilisation, une nouvelle langue (qui nous fait souffrir pour en apprendre quelques mots indispensables), bref tous les ingrédients qui nous donnent toujours autant envie de parcourir le monde.

L'indonésie est un grand pays. Nous y resterons 3 mois, le maximum que l'on nous autorise avec nos bateaux.

Le récit photo complet de notre remontée de Bundaberg à Darwin est maintenant en ligne sur www.ladyanne2.com. Les crocodiles que vous y verrez ne sont pas dans un zoo, mais bien dans leur milieu naturel. Les territoires du Nord en sont infestés et les croiser aux embouchures des rivières monnaie courante!

Bises & à bientôt.

Pascale & Patrick